Apprendre à prendre le temps

Ce soir, je suis allongée sur mon canapé d’extérieur – oui j’habite en ville mais j’ai la chance d’avoir une très grande terrasse, qui n’étant pas exposée côté rue, est un vrai havre de paix. Les voisins ont un grand jardin, et l’on peut apercevoir, presque toucher depuis notre terrasse, les sommets des peupliers.

Il y a un petit vent frais, léger, qui n’était pas là toute à l’heure. Les gens se plaignaient du froid et d’un été qui se faisait capricieux, et ils se plaignent aujourd’hui qu’il fait trop chaud … Jamais contents.

Moi je profite, de ce moment de paix, savourant le jeux du vent dans les arbres et le silence de la nuit. Au-dessus de moi, il y a des étoiles à perte de vue.

Je me dis que malgré tout ce qui pourrait m’arriver dans la vie; à cet instant précis, je suis heureuse. La vie est belle. Elle est ce que nous décidons d’en faire . Elle nous appartient. Je voudrai rester là pour l’éternité. Loin de toutes les tensions, les pressions, les préoccupations. Demain tout recommencera, mais là, en cet instant, c’est juste moi et la nature.

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On cherche toujours à faire des choses folles pour se sentir vivant : sauter en parachute, faire le tour du monde, se tatouer … Etc …  Alors que la vie met à notre disposition une ressource inépuisable de ces moments qui nous paraissent anodins et bien trop souvent communs voir habituels.

Apprenez à regarder ce qui vous entoure comme si vous le découvriez pour la première fois. Vous allez être étonné de ce que vous aller voir et ressentir.  On ne profite pas assez des choses simples de la vie, qui sont pourtant si précieuses et si rares. Ce sont elles qui nous rappellent pourquoi nous sommes là, et pourquoi il est si important de prendre du recul sur les choses. Pourquoi il est si important de prendre le temps.

On est beaucoup trop pressé dans ce monde, et aujourd’hui on ne sait apprécier les choses qu’une fois qu’elles sont prises en photo et « pimpées » sur Instagram. Mais la vie c’est aussi l’instant, l’instant présent, celui que personne ne pourra vous enlever. Cet instant il faut le protéger, le décortiquer afin d’en savourer chaque seconde et de ne pas en perdre une miette.

Ces moments vous ramènent à ce qui est vraiment important pour vous, ce qui vous rend intrinsèquement heureux, ces moments n’ont pas de prix. Ce sont eux qui vous aident à surmonter les épreuves, à garder la tête haute, à vous relever, à faire des choix pour donner à votre vie le sens que vous voulez lui donner.

Je suis restée là à peine 20 minutes et c’était juste parfait. Pas besoin d’être seul avec soi-même des heures et des heures pour se trouver.

Privilégiez ces moments et vous serez encore plus heureux au quotidien. Dans les phases difficiles d’une journée, se rappeler ces intervalles de bien-être et prendre une petite minute pour y repenser et s’y projeter de nouveau, permet de relativiser et de prendre moins à cœur les choses. Vous vous sentirez plus apaisé et plus fort pour donner le meilleur de vous même dans chaque nouvelle journée.

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Allez, Ce n’est pas tout, mais j’ai une valise à préparer moi !! C’est parti pour le soleil d’Italie !!
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Comment combattre le Burn-Out ?

Je ne suis pas psychologue, ni médecin. Mais, je suis pleine d’espoir et de foi en notre futur et en ce que chacun peut donner comme sens à son existence sur terre.

Mon ennemi n°1, c’est le Burn-Out. Il me fait peur car c’est un vrai fléau dans la société d’aujourd’hui. Il est arrivé sans crier gare, et insidieusement, la dépression a revêtue une nouvelle identité. C’est plus facile de dire que l’on a fait un Burn-out qu’une dépression. Grâce à ce nouveau terme, les personnes souffrant de dépression ont moins de tabou à exprimer leur mal-être. Le Burn-Out fait la Une des magasines, est repris par les médecins, il fait l’objet de reportages, d’émissions, de conférences, de livres entiers consacrés à ce sujet. C’est un mal difficile à déceler et à soigner car il demande beaucoup d’observation, de temps et d’écoute. A commencer par soi-même. Car, c’est souvent parce que l’on ne prend pas le temps de s’observer, et de s’écouter que sans l’avoir vu arriver, on se retrouve déprimé, et que l’on se sent seul. Le Burn-Out, c’est un combat de tous les instants, pour se dire que l’on ne peut pas laisser juste un travail ou une situation compliquée avoir raison de notre bonheur, alors que plein d’autres belles choses nous entourent.

Se recentrer sur les choses importantes, VRAIMENT importantes, et qui vous apportent du bonheur, du bien-être, de la satisfaction ; c’est la clé pour se battre à armes égales contre le Burn-Out.  Autrement dit, le travail, même s’il vous permet d’avoir une situation, de payer votre loyer ou votre crédit, de subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille ; ce n’est pas lui qui vous donnera une bonne santé ou qui vous permettra de profiter des moments de votre vie qui ne s’achètent pas et qui sont pourtant si précieux. C’est grâce à toutes ces petites choses qui peuvent sembler anodines, et en leur accordant plus d’attention et de temps dans votre quotidien, que votre travail pourra vous paraître plus supportable, moins pénible et plus acceptable.

Oui, il n’est pas parfait votre travail, oui votre boss vous hurle dessus sans arrêt, oui parfois vous avez l’impression d’être en dessous de tout, que vous n’allez pas y arriver, que vous croulez sous les tâches ; mais vous êtes en vie, vous êtes en bonne santé, vous avez une famille , un amoureux, des amis que vous aimez et qui vous aiment; et c’est ça le plus important ! Il faut se raccrocher à ses branches qui plieront parfois mais ne se casseront jamais.

Ne sous-estimez pas le bien que peut procurer un footing, ou à défaut une promenade, une sortie au restaurant, une heure de shopping, un bon film au cinéma et j’en passe… Autant de « petites » choses, qu’on laisse parfois de côté car on pense ne pas avoir le temps, mais pourtant elles sont cruciales car c’est grâce à ces bouffées d’oxygène que vous reprendrez le chemin du travail en ayant pris le recul nécessaire, et donc en vous sentant plus léger, plus apaisé et moins sous pression.

Le plus important également c’est de bien se convaincre que rien n’est figé. Nous sommes dans une période « creuse » où l’on nous rabâche qu’il est difficile de trouver du travail, de signer un CDI. Le message subliminal qu’il faut comprendre là-dessous est de ne pas se plaindre, de continuer d’avancer en courbant le dos et en essayant de se persuader chaque jour que nous n’avons pas le choix ; mais ce n’est pas vrai. J’ai des exemples autour de moi de personnes qui ont tout claqué, qui ont eu envie une fois dans leur vie de s’écouter, de se faire confiance; de ne pas se laisser polluer par toutes ces pensées négatives qui les cantonnaient à une vie qu’elles n’aimaient pas et dans laquelle elles ne s’épanouissaient pas. Aucune d’entre elles n’a eu à le regretter. Lorsqu’on se trompe, déjà ce n’est pas bien grâve et c’est aussi souvent parce que nous n’y avons cru qu’à moitié, qu’on ne s’est pas donner les moyen d’y croire jusqu’au bout. Il faut prendre des risques mais les prendre vraiment.

Si vous sautez d’une falaise sans prendre d’élan, vous risquez de ne jamais atteindre l’autre côté et de tomber. Quitte à y aller, on y va ! 

Le monde est vaste. Vous en avez assez, vous vous sentez à coter de vos pompes, dans un moule qui n’est pas le votre; mais en France il n’y a pas de boulot, c’est la crise, on doit se contenter de ce que l’on trouve. Oui, en France ! Mais le monde est vaste ! Bien sur cela demande de l’organisation, de l’adaptation, un changement dans ses habitudes de vie, de consommation, mais il y’aura toujours un endroit sur terre où vous vous sentirez chez vous et heureux. Et si ce n’est pas en France, cela peut être ailleurs pendant quelques temps.

Ce que j’essaye de vous dire, c’est qu’il n’y a rien de pire que le sentiment d’enfermement. Mais nous sommes notre propre bourreau. Parfois, on manque de recul, moi la première, et sans le savoir nous sommes  endoctrinés par tout ce que l’on nous inculque depuis notre plus jeune âge et qui fait certes les adultes civilisés que nous sommes aujourd’hui mais ; la vie est bien trop courte pour que l’on en oublie ses objectifs, ses projets, ses rêves. C’est bien trop bête de passer nos quelques années sur terre à amasser de l’argent qui ne nous servira à rien si nous sommes déprimés et que nous ne pouvons pas être heureux.

Finalement, ce n’est pas le Burn Out qu’il vous faut combattre ; mais vous même !