Comment combattre le Burn-Out ?

Je ne suis pas psychologue, ni médecin. Mais, je suis pleine d’espoir et de foi en notre futur et en ce que chacun peut donner comme sens à son existence sur terre.

Mon ennemi n°1, c’est le Burn-Out. Il me fait peur car c’est un vrai fléau dans la société d’aujourd’hui. Il est arrivé sans crier gare, et insidieusement, la dépression a revêtue une nouvelle identité. C’est plus facile de dire que l’on a fait un Burn-out qu’une dépression. Grâce à ce nouveau terme, les personnes souffrant de dépression ont moins de tabou à exprimer leur mal-être. Le Burn-Out fait la Une des magasines, est repris par les médecins, il fait l’objet de reportages, d’émissions, de conférences, de livres entiers consacrés à ce sujet. C’est un mal difficile à déceler et à soigner car il demande beaucoup d’observation, de temps et d’écoute. A commencer par soi-même. Car, c’est souvent parce que l’on ne prend pas le temps de s’observer, et de s’écouter que sans l’avoir vu arriver, on se retrouve déprimé, et que l’on se sent seul. Le Burn-Out, c’est un combat de tous les instants, pour se dire que l’on ne peut pas laisser juste un travail ou une situation compliquée avoir raison de notre bonheur, alors que plein d’autres belles choses nous entourent.

Se recentrer sur les choses importantes, VRAIMENT importantes, et qui vous apportent du bonheur, du bien-être, de la satisfaction ; c’est la clé pour se battre à armes égales contre le Burn-Out.  Autrement dit, le travail, même s’il vous permet d’avoir une situation, de payer votre loyer ou votre crédit, de subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille ; ce n’est pas lui qui vous donnera une bonne santé ou qui vous permettra de profiter des moments de votre vie qui ne s’achètent pas et qui sont pourtant si précieux. C’est grâce à toutes ces petites choses qui peuvent sembler anodines, et en leur accordant plus d’attention et de temps dans votre quotidien, que votre travail pourra vous paraître plus supportable, moins pénible et plus acceptable.

Oui, il n’est pas parfait votre travail, oui votre boss vous hurle dessus sans arrêt, oui parfois vous avez l’impression d’être en dessous de tout, que vous n’allez pas y arriver, que vous croulez sous les tâches ; mais vous êtes en vie, vous êtes en bonne santé, vous avez une famille , un amoureux, des amis que vous aimez et qui vous aiment; et c’est ça le plus important ! Il faut se raccrocher à ses branches qui plieront parfois mais ne se casseront jamais.

Ne sous-estimez pas le bien que peut procurer un footing, ou à défaut une promenade, une sortie au restaurant, une heure de shopping, un bon film au cinéma et j’en passe… Autant de « petites » choses, qu’on laisse parfois de côté car on pense ne pas avoir le temps, mais pourtant elles sont cruciales car c’est grâce à ces bouffées d’oxygène que vous reprendrez le chemin du travail en ayant pris le recul nécessaire, et donc en vous sentant plus léger, plus apaisé et moins sous pression.

Le plus important également c’est de bien se convaincre que rien n’est figé. Nous sommes dans une période « creuse » où l’on nous rabâche qu’il est difficile de trouver du travail, de signer un CDI. Le message subliminal qu’il faut comprendre là-dessous est de ne pas se plaindre, de continuer d’avancer en courbant le dos et en essayant de se persuader chaque jour que nous n’avons pas le choix ; mais ce n’est pas vrai. J’ai des exemples autour de moi de personnes qui ont tout claqué, qui ont eu envie une fois dans leur vie de s’écouter, de se faire confiance; de ne pas se laisser polluer par toutes ces pensées négatives qui les cantonnaient à une vie qu’elles n’aimaient pas et dans laquelle elles ne s’épanouissaient pas. Aucune d’entre elles n’a eu à le regretter. Lorsqu’on se trompe, déjà ce n’est pas bien grâve et c’est aussi souvent parce que nous n’y avons cru qu’à moitié, qu’on ne s’est pas donner les moyen d’y croire jusqu’au bout. Il faut prendre des risques mais les prendre vraiment.

Si vous sautez d’une falaise sans prendre d’élan, vous risquez de ne jamais atteindre l’autre côté et de tomber. Quitte à y aller, on y va ! 

Le monde est vaste. Vous en avez assez, vous vous sentez à coter de vos pompes, dans un moule qui n’est pas le votre; mais en France il n’y a pas de boulot, c’est la crise, on doit se contenter de ce que l’on trouve. Oui, en France ! Mais le monde est vaste ! Bien sur cela demande de l’organisation, de l’adaptation, un changement dans ses habitudes de vie, de consommation, mais il y’aura toujours un endroit sur terre où vous vous sentirez chez vous et heureux. Et si ce n’est pas en France, cela peut être ailleurs pendant quelques temps.

Ce que j’essaye de vous dire, c’est qu’il n’y a rien de pire que le sentiment d’enfermement. Mais nous sommes notre propre bourreau. Parfois, on manque de recul, moi la première, et sans le savoir nous sommes  endoctrinés par tout ce que l’on nous inculque depuis notre plus jeune âge et qui fait certes les adultes civilisés que nous sommes aujourd’hui mais ; la vie est bien trop courte pour que l’on en oublie ses objectifs, ses projets, ses rêves. C’est bien trop bête de passer nos quelques années sur terre à amasser de l’argent qui ne nous servira à rien si nous sommes déprimés et que nous ne pouvons pas être heureux.

Finalement, ce n’est pas le Burn Out qu’il vous faut combattre ; mais vous même !

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